Tiré de l’article du Devoir, Le Médicis à Dany Laferrière – «Je n’ai aucun sens de la carrière. J’écris des livres, c’est tout.», le 5 novembre 2009
«On est toujours en exil. L’exil géographique est facile à régler, mais l’exil le plus fort et le plus impitoyable est celui du temps. Mon enfance me manque plus cruellement que mon pays»
