Avec l’augmentation des tarifs qui vient, je me laisse tenter par ces idées un peu simpliste. Vrai qu’en finance personnelle quand nous avons trop de dépenses, on coupe le superflu (des postes du câbles, des abonnements, des bouteilles de vin, etc. …). Mais dans notre société qui se développe dans tout les domaines, qui sont chacun de plus en plus complexe, comment fait-on? J’ai toujours été convaincu que les principes de gestion financière personnelle ne s’applique pas à la gestion des finances publique. C’est pourquoi les idées trop simpliste de l’ADQ sur ce sujet ne m’on jamais attiré, ainsi que le principe de la loi anti-déficit. Par contre pour ce qui est du bâillon, la marque de commerce du gouvernement Charest, ça commence à me fatiguer pas mal
Tiré du Devoir, le 22 septembre 2009
